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L’Amour et la Nostalgie: Un Poème Touchant
Amour toujours l’amour
J’aimais jadis tes mots menteurs
A l’heure des beaux jours
Quand tu réveillais ma torpeur
J’aimais aimer je crois
J’aimais l’amour lui-même
Le rire des amants sournois
Les caresses comme la crème
Amour tu m’as fourvoyée
Souvent j’ai cru en tes détours
Amour tu m’as foudroyée
Plus souvent qu’à mon tour
Aujourd’hui que j’ai le poil blanchi
Les amants se font plus rares
Je n’ai plus de doux amis
Pour me servir un verre à boire
Amour tu fuis les vieilles maitresses
Tu préfères les frais minois
Et tu réserves ta tendresse
Aux femmes en fleurs dans les sous-bois
Afrique
Tombée de la queue d’une comète (vidéo)
Accident
Le chat a dansé
Sur le papier plein d’encre
Voilà l’accident
Accident
The cat danced
On the paper full of ink
Here is the accident
Partir revenir
Partir revenir
Revenir repartir
Arpenter la salle
Des pas perdus
Toute perdue
Désorientée
La bousolle démagnétisée
Les rêves oubliés
Collée à la triste réalité
Du monde désenchanté
Partir revenir
Revenir repartir
Comme l’oiseau sur la branche
Jouer des mains et des hanches
Siffloter le dimanche
Et puis retrousser ses manches
Y penser oublier
Se souvenir, en rêver
S’y tenir et s’y perdre
S’en soucier s’en défaire
Ciels
Ciels de perspectives infinies
Sur des ciels de matin
Neufs
Ciels de soirs
Aux jours
Plus morts que vifs
Ciels de matins calmes
Ciels d’après la nuit
Trop blanche
Ou trop noire
Ciel d’après nuée
Ciels de brumes
Aux bords des cils
Ciels de pains
D’épices
Ciels de soirs
De miel
Ciels mouillés
D’une attente
Sucrée
Ciels, ciels
Poème
Mon immeuble se fait beau
On y joue du marteau
Dès l’aube au boulot
La perceuse sans repos
Mon immeuble vibrillonne
Les murs tressautent et sonnent
Ma douce maison résonne
Tape, tape, tape et tonne
Mon logis a du pot
On lui fait le cadeau
D’une nouvelle peau
Et c’est très rigolo
Hymne à l’inventeur du bouchon d’oreille
Hymne à l’inventeur du bouchon d’oreille
A toi le protecteur des amants de Morphée
Toi qui sur nos rêves et nos cauchemars veille
Que tu sois ici à jamais remercié
On ne saura jamais qui tu es d’où tu viens
Ni comment cette idée dans ton esprit germa
Fille peut-être d’Ulysse attaché à son mât
Protégeant ses amis des sirènes par ses soins
On ne dira jamais la joie des douces pauses
D’une âme reconnaissante par toi rassérénée
Repose, ami très cher, que ton âme virtuose
S’unisse au souffle serein de nos sommeils réglés