Comme un bébé qui pleure
Enfoui dans son chagrin,
Le monde est un berceau trop grand,
Où chaque étoile est un frisson,
Et chaque ombre, un abandon.
Ses larmes sont des perles lourdes,
Qui roulent sur le silence,
Comme des mots qu’on n’entend plus,
Des rêves sans espérance.
Pourtant, dans ce cœur qui se serre,
Une lumière persiste,
Un souffle doux, presque secret,
Qui murmure : “Résiste.”
Et si la nuit est un océan,
Ses vagues porteront demain
Vers des rives plus clémentes,
Où le rire renaîtra, enfin.



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